Hier, en voulant me renseigner sur une éventuelle tournée de Renaud (parce qu'il a sorti récemment un nouvel album: Molly Malone, des reprises de standards Irlandais à la sauce francophone (un peu la même chose que Cante el Nord)), je tombe sur cet article dégueulasse.
Alors, en bon fan inconditionnel, je voudrais donner ma réponse à ce journaliste de Télé-Moustique:
-Déjà, qu'un journaliste se permette de juger les qualités vocales d'un chanteur, ça fait désordre. Chacun son métier quoi! Je veux dire, c'est comme si un balayeur jugeait le travail d'un peintre (soit dit en passant, j'ai été balayeur, et j'ai toute la sympathie du monde pour cette profession, hein?). Alors que ce journaleux apprenne à chanter correctement (ce qui j'en suis sur, est loin d'être le cas) et on reparlera.
-Ensuite, Renaud n'a jamais eu une VOIX à Johnny ou à la Piaf. Réécoutez ses live, il a toujours un voile sur la voix, voire carrément la voix cassée. Alors avec l'âge, la clope, l'alcool.... ben il a la voix abîmée oui, mais pas tant que ça. Et je suis désolé, il ne chante pas faux sur Vagabonds. J'invite ce journaleux à vérifier, je lui prête mon piano ou ma guitare quand il veut.
-Enfin, "il tire à boulets rouges contre Nicolas Sarkozy: "Je n'ai pas qu'une dent contre lui, mais carrément toute la mâchoire. Sa seule réussite est d'avoir épousé Carla Bruni". Mais ses attaques sont tellement prévisibles qu'elles tombent dans une sorte de consensus de la contestation. Aurait-il définitivement perdu sa pertinence de flingueur inspiré? La rage s'émousserait-elle avec l'âge? A cinquante-sept balais, il l'admet du bout des lèvres: "Je suis toujours en colère face au monde qui va à vau-l'eau. Mais je gueule maintenant plus facilement ma révolte dans mon fauteuil.""
euh.... il voudrait pas non plus qu'il continue à gueuler sa colère jusqu'à sa mort non? Il a droit au repos du guerrier le Renaud!
Voilà, tout ça pour dire que pondre une merde pareille le jour de mon anniversaire, franchement, ça donne même pas envie de se torcher le cul avec, et que ce journaleux de merde ferait mieux de changer de métier si c'est pour écrire des torchons pareils.
Pourquoi pas la Star Ac, ils adorent les abrutis décérébrés, et puis tu peux chanter aussi faux que tu veux là-bas ils prennent.
18 décembre 2009
16 décembre 2009
Lyon suite et fin
C'est "bercé" par le Live à Brixton de Brian May que je vous écris ce résumé de mes trois derniers mois à Lyon....
Les vacances au pays furent courtes et passèrent bien trop vites entre potes et lézard sur la plage.
Et puis aussi taf, taf, taf. Vacances est un bien grand mot, il a quand même fallu jeter les bases d'un dossier à rendre pour Octobre, en urgence parce que normalement on était quatre à le faire et que le groupe a explosé avant les vacs. donc là, on se retrouvait à deux, et ma collège n'ayant pas très envie, visiblement, de me faire partager ses infos, j'ai un peu bossé tout seul.
Puis il a fallu rentrer, les sacs pleins des disques et bouquins que j'avais pas encore embarqués.
Retour en train sans problème, galère pour rentrer chez moi avec les sacs qui pesaient une tonne.
Retour et bossage à fond, jusqu'à rendre ce putain de dossier et le soutenir pour au fond n'obtenir qu'un sept et demi...
Puis vinrent les cours de vente, j'étais quand même là pour ça. au début, j'avais, comment dire, un gros balais dans le cul. Bah ouais ça déconcentre la caméra. Pas l'habitude moi, suis pas Sarko (heureusement). Mais ça s'est bien arrangé par la suite.
Et la ronde des exams arriva trop vite. Stressante, et aux résultats mitigés. quoique j'ai pas encore eu toutes les notes, notamment celle du cas de synthèse, gros exam final d'une journée, gros coup d'adrénaline et sur lequel je mise beaucoup.
Ensuite, il s'est agi de trouver un second stage....
Après avoir usées la plupart des librairies Lyonnaises, être allé à contrecœur voir celle où j'avais déjà fait un stage, je me décidai à aller voir mon centre de formation pour trouver des adresses.
Et là, j'aurais mieux fait de me couper une jambe que d'aller voir la Librairie des Mémoires. Trois semaines d'enfer avec un patron invivable, proprement infréquentable, aux pratiques douteuses (vu le nombre d'éditeurs qui lui réclamaient des factures impayées astronomiques), dans une librairie pas chauffée (chauffage au café... jamais bu autant de jus) où ne passaient aucun client.
Et dire qu'il faut que je fasse un rapport de stage sur un stage où j'ai fait tout sauf vendre et où j'ai eu tous les jours envie de crucifier le patron sur sa vitrine....
Bah, au moins je sais où ne pas aller quand je reviendrai à Lyon pour la soutenance de mon rapport de stage fin Janvier.
Puis retour très mouvementé. Récit:
Nous partîmes 10 (les sacs et moi), un matin de Novembre, de chez Cathie qui a avait eu la gentillesse de m'accueillir après mon déménagement.
Ce matin-là, donc, je m'escrimai au tel à trouver un taxi pour me convoyer jusqu'à la gare. après avoir usé 4 compagnies de taxi, la 5ème me dit qu'elle m'avais trouvé un véhicule de type Monospace pour moi et mes bagages.
10 minutes après, le temps de descendre la dizaine de sacs, j'embarquai dans le taxi, direction Part-dieu.
La circulation étant plus que bouchée, on mit une bonne demi-heure bien tassée pour arriver, le temps pour mon train de partir en fait....
Donc voilà, raté le train, abandonné avec mes bagages à 100m de la gare, obligé de courir pour trouver un chariot, et de trouver une place dans un autre train. Et v'la que la demoiselle du guichet me sort qu'il y a un train via Paris, avec changement entre la gare de Lyon et Montparnasse. Simplement impensable!
Donc ce sera changement à Nantes et départ en début d'après-midi. deonc j'ai traîné dans la gare de 9h30 à 13h20, mangé un morceau, fait un tour au Virgin de la gare, fumé deux trois clopes en traînant mon chariot de bagages.
Jusqu'à l'embarquement. Heureusement, la gare Part-Dieu possède des ascenseurs qui donnent direct sur les voies. Alors j'ai pu approcher tout près du train avec mon chariot, et ainsi faciliter le transport des diverses bagages.
Une fois rangé tout ça, dierction Nantes.
Arivé à Nantes, sous la flotte (Bretagne Zone Humide... quoi Nantes n'est pas en Bretagne?), j'avais un quart d'heure pour changer de train. Je me jette dehors avec les sacs, je trouve une bonne âme pour me dépanner d'un euro pour ce satané chariot, et j'arrive au pied de l'esclaier qui mène à mon dernier train.
Je charge mes bagages les uns après les autres, quand j'entends "le Corail Intercités numéro 8650 va partir. attention à la fermeture automatique des portes, attention au départ." Mais j'avais chargées toutes mes affaires.
Alors j'ai sauté l'escalier menant à mon chariot et j'ai embarqué mes sacs restants. J'ai grimpées quatre à quatre les marches et me suis jeté dans le train, avant la fermture des portes. Ouf!! Là, j'ai vraiment eu peur...
Puis l'arrivée à Quimper, encore sous la flotte.
Arf!
Maintenant, je profite à fond de mon retour dans la famille, farniente, rapport de stage, recherche d'un job... mais surtout profiter de la famille qui m'a tellement manquée pendant ces mois à Lyon où j'ai déprimé la plupart du temps. Ville trop grande, je connaissais personne, trop seul..... mais là je fais le plein....
Les vacances au pays furent courtes et passèrent bien trop vites entre potes et lézard sur la plage.
Et puis aussi taf, taf, taf. Vacances est un bien grand mot, il a quand même fallu jeter les bases d'un dossier à rendre pour Octobre, en urgence parce que normalement on était quatre à le faire et que le groupe a explosé avant les vacs. donc là, on se retrouvait à deux, et ma collège n'ayant pas très envie, visiblement, de me faire partager ses infos, j'ai un peu bossé tout seul.
Puis il a fallu rentrer, les sacs pleins des disques et bouquins que j'avais pas encore embarqués.
Retour en train sans problème, galère pour rentrer chez moi avec les sacs qui pesaient une tonne.
Retour et bossage à fond, jusqu'à rendre ce putain de dossier et le soutenir pour au fond n'obtenir qu'un sept et demi...
Puis vinrent les cours de vente, j'étais quand même là pour ça. au début, j'avais, comment dire, un gros balais dans le cul. Bah ouais ça déconcentre la caméra. Pas l'habitude moi, suis pas Sarko (heureusement). Mais ça s'est bien arrangé par la suite.
Et la ronde des exams arriva trop vite. Stressante, et aux résultats mitigés. quoique j'ai pas encore eu toutes les notes, notamment celle du cas de synthèse, gros exam final d'une journée, gros coup d'adrénaline et sur lequel je mise beaucoup.
Ensuite, il s'est agi de trouver un second stage....
Après avoir usées la plupart des librairies Lyonnaises, être allé à contrecœur voir celle où j'avais déjà fait un stage, je me décidai à aller voir mon centre de formation pour trouver des adresses.
Et là, j'aurais mieux fait de me couper une jambe que d'aller voir la Librairie des Mémoires. Trois semaines d'enfer avec un patron invivable, proprement infréquentable, aux pratiques douteuses (vu le nombre d'éditeurs qui lui réclamaient des factures impayées astronomiques), dans une librairie pas chauffée (chauffage au café... jamais bu autant de jus) où ne passaient aucun client.
Et dire qu'il faut que je fasse un rapport de stage sur un stage où j'ai fait tout sauf vendre et où j'ai eu tous les jours envie de crucifier le patron sur sa vitrine....
Bah, au moins je sais où ne pas aller quand je reviendrai à Lyon pour la soutenance de mon rapport de stage fin Janvier.
Puis retour très mouvementé. Récit:
Nous partîmes 10 (les sacs et moi), un matin de Novembre, de chez Cathie qui a avait eu la gentillesse de m'accueillir après mon déménagement.
Ce matin-là, donc, je m'escrimai au tel à trouver un taxi pour me convoyer jusqu'à la gare. après avoir usé 4 compagnies de taxi, la 5ème me dit qu'elle m'avais trouvé un véhicule de type Monospace pour moi et mes bagages.
10 minutes après, le temps de descendre la dizaine de sacs, j'embarquai dans le taxi, direction Part-dieu.
La circulation étant plus que bouchée, on mit une bonne demi-heure bien tassée pour arriver, le temps pour mon train de partir en fait....
Donc voilà, raté le train, abandonné avec mes bagages à 100m de la gare, obligé de courir pour trouver un chariot, et de trouver une place dans un autre train. Et v'la que la demoiselle du guichet me sort qu'il y a un train via Paris, avec changement entre la gare de Lyon et Montparnasse. Simplement impensable!
Donc ce sera changement à Nantes et départ en début d'après-midi. deonc j'ai traîné dans la gare de 9h30 à 13h20, mangé un morceau, fait un tour au Virgin de la gare, fumé deux trois clopes en traînant mon chariot de bagages.
Jusqu'à l'embarquement. Heureusement, la gare Part-Dieu possède des ascenseurs qui donnent direct sur les voies. Alors j'ai pu approcher tout près du train avec mon chariot, et ainsi faciliter le transport des diverses bagages.
Une fois rangé tout ça, dierction Nantes.
Arivé à Nantes, sous la flotte (Bretagne Zone Humide... quoi Nantes n'est pas en Bretagne?), j'avais un quart d'heure pour changer de train. Je me jette dehors avec les sacs, je trouve une bonne âme pour me dépanner d'un euro pour ce satané chariot, et j'arrive au pied de l'esclaier qui mène à mon dernier train.
Je charge mes bagages les uns après les autres, quand j'entends "le Corail Intercités numéro 8650 va partir. attention à la fermeture automatique des portes, attention au départ." Mais j'avais chargées toutes mes affaires.
Alors j'ai sauté l'escalier menant à mon chariot et j'ai embarqué mes sacs restants. J'ai grimpées quatre à quatre les marches et me suis jeté dans le train, avant la fermture des portes. Ouf!! Là, j'ai vraiment eu peur...
Puis l'arrivée à Quimper, encore sous la flotte.
Arf!
Maintenant, je profite à fond de mon retour dans la famille, farniente, rapport de stage, recherche d'un job... mais surtout profiter de la famille qui m'a tellement manquée pendant ces mois à Lyon où j'ai déprimé la plupart du temps. Ville trop grande, je connaissais personne, trop seul..... mais là je fais le plein....
14 décembre 2009
Mon nouveau Myspace
Après bien des péripéties, j'ai enfin une page Myspace pour faire entendre mes chansonettes...
C'est par là...
Pour le moment, il y a seulement 4 chansons... mais d'autres viendront bientôt...
C'est par là...
Pour le moment, il y a seulement 4 chansons... mais d'autres viendront bientôt...
21 novembre 2009
Chronique ciné en retard: Twilight 2: Tentation

J'ai enfin, après quelques déboires financiers, retourner au cinéma. Et tant qu'à limiter les dépenses, autant ne réserver la soirée que pour un seul film, celui qui vaut vraiment le coup de claquer tout ce fric.
Donc, j'ai choisi le deuxième épisode de Twilight, Tentation.
L'histoire: Bella, jeune lycéenne amoureuse d'Edward Cullen, vampire immortel, fête son anniversaire. Mais au sein de la famille Cullen (tous des vampires) la fête tourne mal et Edward prend conscience du danger qu'il fait courir à Bella en la faisant fréquenter des vampires.
Il décide alors de la quitter et de déserter le comté de Forks afin de la préserver du danger. Pour Bella, anéantie, commence alors un long apprentissage de la vie sans Edward, auquel l'aidera un ami indien, Jacob, qui lui aussi cache un lourd secret.
Mon avis: Aussi bien que le premier, toujours respectueux du livre, incluant les nouveaux personnages et les nouvelles situations sans pour autant leur laisser toute la place, un nouvel opus de la série qui joue "la différence dans la continuité". Des acteurs en grande forme, et un final qui laissera bouche bée celles et ceux qui n'ont pas lus les livres.
22 octobre 2009
Semaine des requins: le bilan
Alors comme rien ne justifie d'abandonner un combat juste et surtout nécessaire, voilà le bilan de cette semaine Européenne pour les Requins:
- L'Espagne se décide à réguler la chasse en classant 11 espèces comme menacées d'extinction
- Décision Européenne de régulation des marchés, visant à préserver les Aiguillats et les Requins Taupe Communs.
- Auchan décide d'arrêter de commercialiser du requin dans ses enseigner présentes dans les pays pratiquant le Shark Finning
Bref, pas mal de bonnes choses, reste à suivre tout ça de près...
- L'Espagne se décide à réguler la chasse en classant 11 espèces comme menacées d'extinction
- Décision Européenne de régulation des marchés, visant à préserver les Aiguillats et les Requins Taupe Communs.
- Auchan décide d'arrêter de commercialiser du requin dans ses enseigner présentes dans les pays pratiquant le Shark Finning
Bref, pas mal de bonnes choses, reste à suivre tout ça de près...
14 octobre 2009
Voilà, c'est fini
Voilà, c'est fini. Le chat et la souris se retrouvent seuls sur la route, après un adieu tombé comme une lame...
Les espoirs ne sont là que pour être trahis un jour ou l'autre, plus rien n'est vrai hormis la solitude et la douleur.
Reste à reconstruire ce qui peut l'être, pas grand chose, à oublier (impossible), et à trouver quelqu'un d'autre...
En attendant, le petit chat est mort...
Les espoirs ne sont là que pour être trahis un jour ou l'autre, plus rien n'est vrai hormis la solitude et la douleur.
Reste à reconstruire ce qui peut l'être, pas grand chose, à oublier (impossible), et à trouver quelqu'un d'autre...
En attendant, le petit chat est mort...
08 octobre 2009
Semaine européenne pour les requins

Du 10 au 18 Octobre, se tient la semaine européenne pour les requins. Prise de conscience tardive mais toujours bénéfique d'un danger à grande échelle...
Le requin, de par sa position de super-prédateur, régule la chaîne alimentaire. Sa disparition mettrait en péril l'équilibre du biotope marin.
Et par là même l'homme, toujours tributaire de la Terre qu'il exploite...
Toutes les infos içi
Le temps de cette semaine, l'image que vous voyez restera sur ce blog, veilleuse vacillante mais utile....
Fermeture de la bibliothèque du crime
Plus envie, plus d'idée, un projet trop gros et trop long à faire, et puis surtout pas franchement nécessaire... alors je ferme, tant pis, je me serais bien marré un temps...
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